PRÉSENTATION

Africités 2, à Windhoek, en mai 2000, s’est tenu sur le thème «Financer les gouvernements locaux africains pour assurer le développement durable du continent». Ce sommet a marqué le début de la structuration du mouvement des autorités locales africaines et du dialogue panafricain sur la décentralisation et le développement local. Il a préparé la mise en place d’une Conférence panafricaine sur la décentralisation et le développement local (AMCOD) dans le but d’inclure la décentralisation parmi les priorités de l’agenda politique africain; et un Conseil des villes et régions d’Afrique (CCRA), en vue de construire et de représenter la voix unifiée des gouvernements locaux africains.

RAPPORTS ET DOCUMENTS

ACCÈS AUX SERVICES DE BASE: LE POINT DE VUE DU CITOYEN

En Afrique, la décentralisation est une vaste initiative qui mobilise de nombreuses parties prenantes. A Windhoek, le Réseau Interdisciplinaire Africain des Habitants (Association pour l’émergence du militantisme citoyen parmi les Habitants en Afrique) a décrit la coproduction comme un gage de démocratie participative et un levier essentiel de bonne décentralisation, la coproduction impliquant trois acteurs: élus, professionnels et citoyens. Les délégués d’Africités 2000 ont retenu et soutenu ce besoin comme prémisse de la gouvernance locale.

SÉCURITÉ URBAINE ET SÉCURITÉ

Les participants ont convenu que la sécurité urbaine est un élément essentiel pour le développement durable des villes (économique, social et culturel). C’est un service de base qui devrait être accessible à tous les citoyens. En outre, il concerne tous les citoyens, et en particulier les pauvres, qui sont les plus touchés par l’insécurité urbaine, car l’insécurité joue un rôle majeur en empêchant les pauvres de rompre le cycle de la pauvreté et de participer pleinement aux efforts de développement. Cela est particulièrement vrai pour les femmes touchées par la violence domestique ainsi que par d’autres formes de criminalité.
VIDÉOS

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